Je suis maître de mon destin, le capitaine de mon âme,
Je danse sur les flots et m'envole au gré des flammes,
Virevolte à travers ses gestes maladroits,
Et suffoque au bord de ses lèvres macabres.
De tes pupilles dilatées une lumière émane,
Et de tes mains une froideur accablante,
Je refais surface. J'affronte l'impasse.
Pour quelques secondes ...
Je suis brisée, le dos courbé, les joues creusées et le c½ur serré,
Le temps a passé, les années se sont écoulées, mais rien n'a changé.
Je suis lassée, désenvoûtée, blessée, les lèvres gercées,
Les secondes ont découlées, les jours ont eut pitié, mais personne n'a gagné.
Je suis toujours la même face à toi.
Fragile, en équilibre perpétuel, face au vide,
Affamée de ton attention, livide.
Mais toi tu as changé, tu es devenu froid,
Tes yeux lorsqu'ils me regardent ne sont plus humides,
Où s'est donc enfuie la lumière qui t'animait ?
Suis-je alors la cause de ce rejet ?
Je suis maître de mon destin, le capitaine de mon âme,
Je glisse sur la glace et me noie dans cette eau éperdument calme,
Sombre dans les abysses de la noirceur de tes brûlures,
Et me blesse au détriment de cette fissure.
Calomnies, je me contrefous que tu souffres,
Insomnies, je me mens à moi même au fond du gouffre,
Un ange passe. Je ne laisse aucune trace.
Pour quelques secondes ...
Je suis perdue, mise à nue, crue, et dépourvue,
L'amour a filé, d'aiguilles en aiguilles il s'est envolé.
Je suis agitée, déroutée, l'½il irrité, et la voix enrouée,
La critique a fusé, la fusion a échoué, et l'espoir s'est éreinté.
Je suis toujours la même face à toi.
Peureuse, en apesanteur, muette,
Attristée de ton attitude si peu parfaite.
Mais toi tu as changé, tu es devenu froid,
Tes mots sont devenus si bêtes,
Où s'est donc enfui ton si bel art ?
Suis-je alors la cause de ce départ ?
Je danse sur les flots et m'envole au gré des flammes,
Virevolte à travers ses gestes maladroits,
Et suffoque au bord de ses lèvres macabres.
De tes pupilles dilatées une lumière émane,
Et de tes mains une froideur accablante,
Je refais surface. J'affronte l'impasse.
Pour quelques secondes ...
Je suis brisée, le dos courbé, les joues creusées et le c½ur serré,
Le temps a passé, les années se sont écoulées, mais rien n'a changé.
Je suis lassée, désenvoûtée, blessée, les lèvres gercées,
Les secondes ont découlées, les jours ont eut pitié, mais personne n'a gagné.
Je suis toujours la même face à toi.
Fragile, en équilibre perpétuel, face au vide,
Affamée de ton attention, livide.
Mais toi tu as changé, tu es devenu froid,
Tes yeux lorsqu'ils me regardent ne sont plus humides,
Où s'est donc enfuie la lumière qui t'animait ?
Suis-je alors la cause de ce rejet ?
Je suis maître de mon destin, le capitaine de mon âme,
Je glisse sur la glace et me noie dans cette eau éperdument calme,
Sombre dans les abysses de la noirceur de tes brûlures,
Et me blesse au détriment de cette fissure.
Calomnies, je me contrefous que tu souffres,
Insomnies, je me mens à moi même au fond du gouffre,
Un ange passe. Je ne laisse aucune trace.
Pour quelques secondes ...
Je suis perdue, mise à nue, crue, et dépourvue,
L'amour a filé, d'aiguilles en aiguilles il s'est envolé.
Je suis agitée, déroutée, l'½il irrité, et la voix enrouée,
La critique a fusé, la fusion a échoué, et l'espoir s'est éreinté.
Je suis toujours la même face à toi.
Peureuse, en apesanteur, muette,
Attristée de ton attitude si peu parfaite.
Mais toi tu as changé, tu es devenu froid,
Tes mots sont devenus si bêtes,
Où s'est donc enfui ton si bel art ?
Suis-je alors la cause de ce départ ?

