Je vous implore, Ô grandioses Titans,
Coéos, Crios, Japet, Hypérion, Océan, Cronos;
De votre implacable force de colosse,
Ramenez moi la Jade qui me manque tant.
Ô Ph½bé, Thémis, Mnémosyne, Théia , Rhéa, Thétys,
Conjurez ce sort qui me tire au plus profond des abysses.
Je vous implore, Ô fils d'Ouranos et de Gaïa,
Je vous supplie, me sacrifierais s'il le faut,
Accordez moi cette dernière prière égoïste,
Laissez moi la toucher, juste du bout des doigts.
Ô Tisiphone, Mégère et Alecto,
Exquises déesses de la vengeance,
Permettez moi cette délicieuse insouciance,
Menez moi à lui, conduisez moi à Thanatos.
Je me vengerai, le briserai,
Et retrouverai ce dont il m'a dépossédée.
Ô Eros, Héméra, et Ether,
De votre amour, et enveloppée de vos lumières divines,
Puissiez vous m'apportez la puissance de Déméter,
Puissiez vous, tout comme elle donne à nos terres,
M'offrir le courage et la témérité d'affronter l'échine.
Thanatos me voici face à toi :
Je suis certes rongé par mes faiblesses,
Mais jamais, non jamais, devant toi je ne m'affaisse,
Sors là de cet enfer où tu l'as enterrée,
Redonne moi ce que je suis venue chercher,
Et alors, je t'épargnerai.
Coéos, Crios, Japet, Hypérion, Océan, Cronos;
De votre implacable force de colosse,
Ramenez moi la Jade qui me manque tant.
Ô Ph½bé, Thémis, Mnémosyne, Théia , Rhéa, Thétys,
Conjurez ce sort qui me tire au plus profond des abysses.
Je vous implore, Ô fils d'Ouranos et de Gaïa,
Je vous supplie, me sacrifierais s'il le faut,
Accordez moi cette dernière prière égoïste,
Laissez moi la toucher, juste du bout des doigts.
Ô Tisiphone, Mégère et Alecto,
Exquises déesses de la vengeance,
Permettez moi cette délicieuse insouciance,
Menez moi à lui, conduisez moi à Thanatos.
Je me vengerai, le briserai,
Et retrouverai ce dont il m'a dépossédée.
Ô Eros, Héméra, et Ether,
De votre amour, et enveloppée de vos lumières divines,
Puissiez vous m'apportez la puissance de Déméter,
Puissiez vous, tout comme elle donne à nos terres,
M'offrir le courage et la témérité d'affronter l'échine.
Thanatos me voici face à toi :
Je suis certes rongé par mes faiblesses,
Mais jamais, non jamais, devant toi je ne m'affaisse,
Sors là de cet enfer où tu l'as enterrée,
Redonne moi ce que je suis venue chercher,
Et alors, je t'épargnerai.
